Au cœur d’un désordre de fin du monde, il apparaît bien curieux d’appliquer son esprit à des jeux d’écriture ; à vouloir convoquer les pouvoirs du langage sur le réel pour le dire en diffraction, en dislocation, en inversion, en contresens, en fuite, en fantaisie. À ces exercices il été imposé l'espace-durée maximal de la page, contrainte paradoxale qui ouvre en vérité des vastes latitudes aux errances littéraires. L'auteur voudrait attirer dans ses égarements, le liseur pour qui est chose naturelle la fugue en apesanteur.

 

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